Complété
Crazy Love
14 personnes ont trouvé cette critique utile
juin 12, 2022
16 épisodes vus sur 16
Complété 0
Globalement 10
Histoire 10
Acting/Cast 10
Musique 9.0
Degrés de Re-visionnage 9.0

A Masterpiece underated. Don't miss it !! (à consommer sans modération)

This drama came out very discreetly and I discovered it by chance. I watched it for Kim Jae Wook, who is in my eyes one of the most beautiful, talented Korean actors (multi-talented, although in this series, he even agrees to sing badly :) and who knows how to select his roles (which is far from being the case for all Korean stars).

How did it to pass under the radar??? It is an almost perfect masterpiece! After a "16 hours drama marathon", it entered directly into my ALL TIMES TOP 10 of KDramas...

ACTING:
One of the best roles of ❤❤❤ ❤❤❤ Kim Jae Wook ❤❤❤ ❤❤❤ (still so beautiful and hot) and a real discovery of Krystall's talent (whom I had seen in other dramas, but who didn't impress me more than that).
The other actors are also excellent and their characters are developed with delicacy and intelligence.
Just a remark on Yoo In Young: why is she always confined to FL2 characters, beautiful, rich, a little neurotic and obsessive?

STORY:
I'm quite a fan of hate-love and Office Romance, so the plot had everything to please me. But this drama has never ceased to bring me happy surprises. The story is remarkably well written, without the usual cliches (except the return of the rich and stubborn ex :).
It's an intelligently dosed mix of romance, suspense, humor, with just enough clues to support the rest of the story. The ships are particularly lovely (great kissing scenes :) and I appreciate the trust and maturity of the relationship within the CL.

What more can I add to make you want to see it?
- The realization is dynamic, neat, clear.
- Even the OSTs are excellent!!

I rarely rewatch the series because there are always so many new dramas coming out, but I will watch this drama (probably several times) again because it is a REAL pleasure to consume without moderation).
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Ce drama est sorti très discrètement et je l'ai découvert par hasard. Je l'ai regardé avant tout pour Kim Jae Wook, qui est à mes yeux, un des acteurs coréens les plus beaux, les plus talentueux (multi-talentueux, bien que dans cette série, il accepte même de mal chanter :) et qui sait sélectionner ses rôles (ce qui est loin d'être le cas de toutes les stars coréennes).

Comment est-il passer en dessous des radars, c'est un Chef d’œuvre quasi parfait ! Après un "drama marathon" de 16h, il est entré directement dans mon ALL TIMES TOP 10 des KDramas...

ACTING :
Un des meilleurs rôles de ❤❤❤ ❤❤❤ Kim Jae Wook ❤❤❤ ❤❤❤ (toujours aussi beau et hot) et une réelle découverte du talent de Krystall (que j'avais vue dans d'autres dramas, mais qui ne m'avait pas impressionnée plus que ça).
Les autres acteurs sont également excellents et leurs personnages sont développés avec finesse et intelligence.
Juste une remarque sur Yoo In Young, pourquoi est-elle toujours cantonnée aux personnages de FL2, belle, riche, un peu névrosée et obsessive ?

STORY :
Je suis assez fan des hate-love et Office Romance, le plot avait donc tout pour me plaire. Mais ce drama n'a cessé de m'apporter d'heureuses surprises. L'histoire est remarquablement bien écrite, sans les clichés habituels (sauf le retour de l'ex riche et obstinée :).
C'est un mix intelligemment dosé de romance, suspens, humour, avec juste ce qu'il faut d'indices pour étayer la suite de l'histoire. Les OTP sont particulièrement savoureuses (super kissing scenes :) et j'apprécie la confiance et la maturité de la relation au sein du CL.

Qu'ajouter de plus pour vous donner envie de le voir ?
- La réalisation est dynamique, soignée, nette.
- Même les OST sont excellentes !!

Je revisionne rarement les séries car il y a toujours tant de nouveaux dramas qui sortent, mais je regarderai ce drama (sans doute plusieurs fois) à nouveau car c'est un VRAI plaisir à consommer sans modération).

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Kiseki Chapter 2
9 personnes ont trouvé cette critique utile
avril 21, 2024
6 épisodes vus sur 6
Complété 0
Globalement 4.5
Histoire 5.0
Acting/Cast 3.5
Musique 4.0
Degrés de Re-visionnage 1.5

Skip it

God that was bad… I mean if you’re into NC scenes go for it! If you want some good acting and good plot, forget it. ?
But hey, pretty scenery ?

And WTF they just made actual twins lick each other niples ?

That’s a big no for me ?‍♀️

I shouldn’t have watched it just after Unknown ??
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Nana-ri no Hisho
9 personnes ont trouvé cette critique utile
déc. 22, 2020
8 épisodes vus sur 8
Complété 2
Globalement 9.0
Histoire 9.0
Acting/Cast 9.0
Musique 10
Degrés de Re-visionnage 8.0

Apportez-nous un café, ma petite !

Encore un drama corporatiste dont seuls les Japonais ont le secret. En France, il n'y a que la grande littérature, avec la série des "Martine..." qui s'attaque vraiment à nous faire découvrir tant de métiers. Si, si, réfléchissez bien. À la TV on ne peut compter que des flics, voir des docteurs, ou encore des docteurs-flics. Mais à ma connaissance il n'y a pas de héros secrétaire. Un métier pourtant maintes fois abordé dans les dramas. Du coup, pour les habitués, on se demande si à nouveau les clichés de la jolie secrétaire exploitée vont être au centre de la série. Mais loin d'être un énième plaidoyer contre le harcèlement et l'abus de pouvoir des chefs de service ( malheureusement encore la réalité au Japon plus qu'ailleurs), nous sortons assez vite des bureaux pour vivre une histoire remplie de trahisons, de revanches et de mystères, dans les lieux de pouvoir du pays.

Si le rôle de la secrétaire candide et disons-le un peu nunuche est une fois de plus tenue par Hirose Alice (rôle qu"elle semble maitriser à la longue), la personnalité des 6 autres secrétaires est bien marquée et distincte. Kimura Fumino joue avec justesse la secrétaire de direction d'une banque de haut rang et arrive à nous montrer à quel point on doit effacer sa personnalité rendant lisse, voir froid le personnage alors qu'elle est si naturelle quand elle sert les ramen. Oui, elle travaille aussi dans un izakaya, tenu autrefois par son grand frère, mais dirigé maintenant par Eguchi Yosuke toujours à l'aise dans les rôles de cuisinier, comme de flic ou de repenti. Ici, il fait penser à un Bosselet dirigeant 7 drôles de dames, dans un contexte à la limite du Harem Manga.

C'est là que le bât blesse, si le concept de 7 secrétaires travaillant dans l'ombre pour résoudre des problèmes de corruption, ou de harcèlement est intéressant, pourquoi avoir toujours un chef d'équipe male. Évidemment, les femmes sont indépendantes et fortes. Mais vers qui on revient toujours chercher du réconfort ? Je vous le donne en mille, ... Comme on a droit à la secrétaire sexy, la sportive ou la geek difficile de ne pas avoir cet arrière-gout fan service, voir sexiste.

Mais ne boudons pas notre plaisir. L'histoire principale a son lot de mystères et de révélations, l'humour est présent et les hommes, surtout, en prennent pour leur grade. Les acteurs sont bons. Je découvre avec plaisir Shim Eun Kyung actrice coréenne certainement très connu des amateurs de K-drama (désolé pour mon ignorance) et qui me semble très talentueuse. Son histoire personnelle, dans la série m'a d'ailleurs extrêmement touché. Chaque personnage a droit a son propre arc plus ou moins réussi et c'est peut-être ce qui fait la force de cette série bien trop courte. Si on rajoute 2 titres de la chanteuse Milet accompagnant magistralement les 8 épisodes, que demander de plus. Une deuxième saison peut-être, les politiques sont tellement pourris.

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The Oath of Love
8 personnes ont trouvé cette critique utile
mai 13, 2022
32 épisodes vus sur 32
Complété 0
Globalement 6.0
Histoire 6.0
Acting/Cast 8.0
Musique 7.5
Degrés de Re-visionnage 1.0

Le bel exemple d'un ratage

C'est un drama que j'avais envie de voir depuis un petit moment, je ne suis pas une fan absolue de Xiao Zhan mais je l'ai beaucoup aimé dans "Douluo Continent" et j'aime beaucoup sa voix et sa façon de jouer.
Le drama avait plutôt bien commencé et s'annonçait prometteur bien que la réalisation ne soit pas, comme d'habitude, quelque chose dont on devrait applaudir.
Et puis.....non, le drama traîne en longueur (J'ai dû zapper toute la seconde moitié du drama), l'histoire patine et la romance tourne en rond.
Tout est cliché. Cela pourrait ne pas être un défaut, j'ai déjà vu des dramas remplis de cliché mais tellement bien fait, tellement bien joué que l'on dévore sans modération chaque épisode, comme le récent F4 Thailand (absolument magnifique!). Mais ici! le cliché devient un défaut. Et quel défaut....
La romance est ennuyante et la différence d'âge, thème que j'adore en temps normal, est ici mal traité! Est-il possible de créer une protagoniste plus jeune qui ne soit pas immature et pleurnicharde s'il vous plait??? Pourquoi est-il possible de créer un protagoniste plus jeune mais tellement sexy, tellement drôle et mature mais pas l'inverse?? Je pense à "My fated boy" où la différence d'âge de 7 ans était un délice entre nos deux protagonistes donnant ainsi lieu à des situations émouvantes et sensuelles, ou encore "Promise Cinderella" et sa relation faite de chamailleries émaillées de tendresse nous offrant une multitude de scènes drôles et de romantisme accrue. Ou encore "Hajimete Koi wo Shita Hi ni Yomu Hanashi" avec l'un des protagonistes les plus matures qui soit dans cette tranche d'âge !! Dans ces 3 dramas, la différence d'âge est bien présente mais les protagonistes sont sexy, sensuels et leur maturités rafraichissantes. Ne parlons pas de leur façon d'aimer qui nous donnent l'impression de voir des arc en ciel partout.... C'est donc ce qui fait défaut (entre autre) dans ce drama. Pas de feu d'artifice, pas de sensualité au détour d'un baiser.
Lin Zhi Xiao est typiquement le personnage féminin qu'on a envie de secouer. Ses pleurnicheries nous cassent les pieds (si je puis me permettre) mais ce qui est pire à mon sens, c'est sa manie d'en vouloir à tout bout de champs et sans aucune raison valable à notre pauvre docteur. Les conclusions hâtives qu'elle en déduit, notamment grâce à la stupidité sans nom de ses copines, sont d'une absurdité profonde! Ce qui conduit à des disputes qui ne devraient même pas exister et qui nous fait soupirer toutes les SECONDES, dispute qui a le don d'amener le protagoniste masculin à venir s'excuser à chaque fois (bien qu'il ne soit pas réellement voire pas du tout en tort, et je suis pourtant la première à arguer que dans une relation les torts sont presque toujours partagés...).
J'espère sincèrement ne pas avoir été aussi infantile lorsque j'avais 20 ans....
Ne parlons même pas de ses 2 autres copines, plus spécialement San San....Plus agressive, plus stupide et plus bourrée de préjugé, il ne doit pas en avoir beaucoup dans dramaland....ou sinon, je les ai toutes loupés. Chacune de ses apparitions me donnait une folle envie de fuir. Est-il possible de ne pas créer de personnage secondaire d'aussi mauvaise foi, de nature aussi violente sous couvert de "femme forte"?? Juger sans prendre en compte l'autre, ces 3 copines y excellent avec démesure...
Les romances secondaires sont donc ennuyantes et inutiles, et sans avoir de sens réel.
Pour ne pas changer.

Bien que Yang Zi soit une actrice que j'aime beaucoup, ici, elle a été mauvaise. Son personnage est mauvais. Elle n'a pas pu le sauver. Elle ne semble pas savoir jouer du violoncelle. Ce qui ne serait pas rédhibitoire. Mais la façon de filmer et sa façon d'y jouer sont tellement mauvais, que l'on ne peut s'empêcher d'en rire. Cela en devenait grotesque. Dans les dramas de sport, on arrive bien à rendre les scènes de compétition crédible, non? Je pense à "Ping Pong life" par exemple. Ou réellement magnifique, comme dans "To fly with you" et ses scènes de patinage...
Xiao Zhan n'a pas été mauvais mais c'est loin d'être un rôle majeur pour lui. C'est même un peu réducteur je trouve. Et il faut avouer qu'en tant que docteur, nous n'avons pas eu beaucoup de scènes transcendantes. Je pense qu'il aurait été possible de mêler habilement le thème de la médecine à une romance, un mix de "Doctor Romantic" et de "My fated boy" aurait été génial. Dommage.

C'est donc un drama qui m'a déçue et dont j'ai fini par ne plus rien en attendre dés la seconde moitié. Un drama qui regorge de cliché, de réalisation médiocre, de protagonistes frustrants (seule Sunny Hao a été un coup de coeur dans ce drama), de personnages secondaires horribles et de rivaux fades sans aucunes profondeurs.
Bref, un drama qui ne mérite pas selon moi (et c'est bien la première fois que je l'écris, bien que je l'ai déjà pensé pour d'autres dramas) le tapage médiatique.

(Le seul petit point positif : les bonus en fin d'épisode que j'ai trouvé adorables. C'est marrant, par ce qu'à travers ces petits bonus, le jeu de nos deux tourtereaux semblait tellement plus naturel et spontané...)


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En cours 16/16
L'Intrigante et le Roi
13 personnes ont trouvé cette critique utile
févr. 20, 2024
16 épisodes vus sur 16
En cours 0
Globalement 5.0
Histoire 3.5
Acting/Cast 5.0
Musique 5.0
Degrés de Re-visionnage 1.5

Laborieux

Scenario confus voire même pas crédible et bourré d incohérences. Dommage, l'idée de départ était intéressante mais ils ne se sont pas foulés à l'écriture du scénario.
Grosse erreur de casting de l'actrice principale en plus, aucun carisme, joue mal. Elle se contente de rouler des yeux, bon, il faut dire à sa défense que son personnage est tout sauf crédible.
Bref, je suis arrivée au bout mais je regrette presque. Je l'aurais oublié dans les 5 minutes après la fin.
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Complété
My Dearest Part 2
5 personnes ont trouvé cette critique utile
déc. 15, 2023
11 épisodes vus sur 11
Complété 0
Globalement 10
Histoire 10
Acting/Cast 10
Musique 10
Degrés de Re-visionnage 10

absolument magnifique

Cette partie 2 en 11 épisodes cloture magnifiquement cette série. On y trouve un peu plus de politique (historique) mais on découvre aussi l'histoire de certains personnages (je ne donne pas de spoilers) et cela explique pas mal de comportements.
Sinon que dire, les 2 acteurs principaux sont toujours aussi sublimes, et les personnages secondaires efficaces (voir ma revue sur la partie 1) !
Il y a une scène absolument magnifique au début de l'épisode 18 qui donne du baume au coeur !
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Wol Soo Geum Hwa Mok To
6 personnes ont trouvé cette critique utile
par Link
déc. 3, 2022
16 épisodes vus sur 16
Complété 0
Globalement 3.0
Histoire 2.0
Acting/Cast 6.0
Musique 2.0
Degrés de Re-visionnage 1.0

Note sévère pour drama amer

Love in Contract ne propose rien d'original et ne tarde pas à devenir ennuyeux. L'intrigue n'est pas particulièrement jolie à suivre, malgré quelques pistes intéressantes. Cependant, elles ne sont pas exploitées.

Les personnages sont insipides et des clichés ambulants. Si les acteurs sont bons, c'est seulement indépendamment des uns et des autres. Ensemble, ça ne fonctionne pas !
Park Min Young est dans son rôle de confort. Et pourtant, c'est bien la première fois où elle apparaît si fade.
Le pire reste Wu Gwang Nam. Si Kang Hyung Suk offre une solide performance, les scénaristes ont préféré le diaboliser plutôt qu'amener une pointe de modernité et d'ouverture d'esprit à l'histoire. En effet, c'est plus facile d'accuser un homme qui refuse de se marier parce qu'il est gay. Quel fils égoïste !

La romance est faiblarde. Le pseudo-triangle amoureux n'a aucun intérêt. Ça manque de rythme au point de se demander si visionné en 1.5 ne serait pas plus excitant.

Morale de l'histoire ? Les apparences sont primordiales. Vivre votre vie ? Nager dans la joie et la bonne humeur ? Être heureux ? Ne soyez pas insultant(e)s, je vous prie. Tout ceci est surfait ! Vivez pour les autres. Ah, vous n'êtes pas heureux ? Peu importe, votre bonheur ne fait pas le poids face aux apparences.

Bref.

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Chugakusei Nikki
7 personnes ont trouvé cette critique utile
juil. 20, 2021
11 épisodes vus sur 11
Complété 0
Globalement 8.5
Histoire 9.0
Acting/Cast 8.0
Musique 8.0
Degrés de Re-visionnage 5.5

touchant et émouvant

Un sujet tabou. Une romance interdite. Et mon coeur s'est enflammé pour nos deux tourtereaux.
Kuroiwa Akira, 15 ans. Tombe follement. Naïvement. Amoureux. De Suenaga Hijiri, 25 ans, son professeur.
Tout simplement.
Réciproquement.
Non, non pas de pédophilie, comme j'ai pu lire. Juste une histoire entre un homme, jeune certes, et une femme. Leur amour qui violemment éclot à leur insu est pourtant traité avec une grande douceur. Avec beaucoup de poésie.
Nous sommes témoins des démons intérieurs d'Hijiri devant cet amour qu'elle ne devrait pas ressentir. De l'incompréhension d'Akira devant ce sentiment inconnu.
Est-ce immoral? Toute la société bien pensante l'a en tout cas condamné.
C'est donc une guerre que Hijiri et Akira doivent mener.
Contre eux même pour commencer.
Contre la mère d'Akira.
Contre le regard inquisiteur du monde.
Et c'est ce qui m'a été le plus difficile durant les 11 épisodes. J'ai été pris à la gorge devant la souffrance et les cas de conscience d'Hijiri. L'impuissance juvénile d'Akira. La première partie se termine sur cette phrase, poignante d'Akira : " Sensei, vous m'avez demandé ce que je voulais faire plus tard! Sensei, je veux devenir un adulte!". Point d'immoralité, leur amour ne sera pas sacrifié à l'autel de l'infamie, Hijiri fuit et tournera le dos à ce qu'elle pense être un acte criminel et immoral. Ils se verront 3 ans plus tard. 5 ans plus tard, le point final.
Les scènes entre Akira et Hijiri sont empreints de pudeur et de passion contenues. Je ne vais pas vous mentir, j'aurais aimé plus d'intensité, mais cela aurait été immoral n'est ce pas? leur simple baiser était déjà au regard des autres un crime passible d'emprisonnement.
(A me lire, on pourrait penser que je soutiens ces amours interdits. Après tout ma propre histoire...)
Je citerais Haraguchi Ritsu, mon personnage préféré dans ce drama, " l'amour n'a que faire du bien ou du mal. Il ne sait qu'aimer. De tout son coeur." Le comportement d'Hijiri, à mes yeux, n'a jamais été pris en défaut. Elle a toujours su se contenir vis à vis d'Akira.
Chaque personnage, que cela soit la mère d'Akira, le fiancé d'Hijiri, l'amoureuse d'Akira ou la directrice du collège d'Akira, aussi détestable ou pathétique qu'il soit dans mon esprit n'a au final agit que selon leur rôle. J'ai apprécié par exemple la phrase de l'ancienne directrice au dernier épisode à la mère d'Akira :
"Vous n'avez rien fait de mal. Tout est de la faute d'Hijiri. Vous avez agit en tant que mère. Vous avez protégé votre enfant".
Il était difficile pour chacun de comprendre l'impensable. D'accepter l'absurde. Le ridicule comme le dira Kawai.
Haraguchi Ritsu en personnage controversé a apporté cette touche de femme forte et fragile à la fois. Plus d'une fois, j'ai été émue par cette femme. Ses paroles abruptes et franches étaient souvent démenties par son regard aigu et l'intelligence de ses réparties. Son amitié sincère et son soutien envers le couple a été un bol d'air frais. Haraguchi Ritsu fut le seul personnage à comprendre et soutenir clairement Hijiri du début jusqu'à la fin.

Si vous souhaitez savoir si Hijiri et Akira finiront ensemble....je vous invite à les suivre tout au long des ces 11 épisodes.

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Vincenzo
9 personnes ont trouvé cette critique utile
par Adam
juin 24, 2021
20 épisodes vus sur 20
Complété 1
Globalement 5.5
Histoire 7.0
Acting/Cast 6.5
Musique 6.0
Degrés de Re-visionnage 1.0

Quel gâchis !

Je dois avouer que mon jugement est assez mitigé (voire mauvais, faut se le dire clairement).
L'idée principale du scénario est bonne, (et les premiers épisodes montrent que la série aurait pu être extraordinaire), avec un casting qui semblait super intéressant.
Malheureusement, après 2 ou 3 épisodes on se fait chier !. Ben oui, en tout cas moi.
La série ne se positionne pas sur une thématique ; est-ce une série action ou est-ce une série comique ? On ne sait pas !.
Cette série essaie de traiter les 2 thématiques en même temps, et là ... ça coinse !
C'est pas toujours drôle (voire même pas du tout), le scénario amène très mal ces scènes comiques qui tombent de nul part et qui font pas rire (en tout cas pas moi), et l'on perd de vue ce côté action du rôle de "consigliere" joué par Song Joon Ki qui ne ressemble plus vraiment a un type de la mafia italienne mais plutôt un clown de mauvaise facture.
Alors même si je suis allé au bout, j'ai eu du mal. Du coup, je trouve la série trop longue, ambigüe, brouillonne, mal écrite, et finalement c'est un énorme potentiel gâché .
Dommage.

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Love Me Like A Child
5 personnes ont trouvé cette critique utile
oct. 24, 2021
29 épisodes vus sur 29
Complété 0
Globalement 9.5
Histoire 9.0
Acting/Cast 10
Musique 9.0
Degrés de Re-visionnage 10

La cure de vitamine nécessaire pour cet hiver!

Si je devais élire le couple le plus adorable, le plus drôle, le plus fou, le plus « woaouh » de cette dernière décennie, je pense que Lin Yang et Lu Zheng An sont bien placés pour faire partie de mon top 10, voire mon top 5.
L’histoire? deux familles qui décident bien avant la naissance de leur progéniture de les marier si jamais ils ont des enfants de sexe différents. Voilà tout est dit. Et?? c’est tout? Oui, et c’est là le génie de la scénariste. Transformer une histoire classique (les mariages arrangés étaient monnaie courante il y a peu, voire encore de nos jours) en une pépite d’or, un diamant brut, une perle rare. Tout d’abord et surtout l’atout principal de ce drama : le couple principal ! Mamamia ! Ce couple avec 7 ans de différence est une totale réussite!

Les petites scènes qui introduisent chaque épisode sont une idée de génie. J’avais l’habitude des petites scènes de fin qui donne une vision différente de l’ensemble de l’épisode, je pense notamment à « You who came from the star » ou encore plus récemment à « Mysterious Love« . Ici, ce sont des scènes d’introduction sur l’enfance de Lin Yang et Lu Zheng An qui sont contées afin non pas de nous apporter un éclairage nouveau, mais plutôt pour nous faire comprendre ce lien extraordinaire qui les lie depuis leur naissance. Ces scènes d’enfance sont drôles et bouleversantes. Chaque scène nous fait comprendre sans ambages leur lien si particulier, leurs actions une fois devenus adultes, la profonde relation qu’ils entretiennent aussi avec leur parents, et les parents entre eux. J’ai tellement adoré ces moments, j’ai dû m’exclamer presque à chaque fois « AH!!! c’est pour ça!! ». Ces petites scènes sont magnifiques et magistralement interprétés par les enfants : Wang Yan Shuang et Zhu Zi Nuo ont été formidable d’autant plus, que c’était ici leur premier rôle.

Nous comprenons avec ces flashback sur leur enfance que….Si ce couple possède une alchimie incroyable, une affinité défiant les obstacles, défiant les préjugés, c’est qu’ils se connaissent par coeur.
Presque. Car ils doivent maintenant apprendre à se découvrir adulte.
Et cette découverte, que nous dévorons avec gourmandise, est faite d’éclat de rire et de sensualité surprenante.
Un couple formé dès leur plus jeune âge mais qui ne s’avouait pas encore. Voilà ce que sont Lin Yang et Lu Zheng An. Malgré les quelques disputes émaillant leur parcours (quoi de plus sain et normal me diras-tu) main dans la main, ils se tiendront sous les feux de projecteurs non sans angoisse mais décidé à y faire front à deux. Je ne le dirai jamais assez, mais c’est tellement agréable un couple solide et unie, défiant le monde sans se lâcher la main. « Je pensais qu’aimer était de se tenir devant elle et être son bouclier contre le monde. Mais je viens de comprendre qu’aimer c’était avant tout, se tenir à ses côtés, main dans la main et marcher avec elle ». An An fait preuve d’une maturité incroyable pour son âge. La remarque de Cao Ling résume bien la maturité de Zheng An » On dirait que tu es le grand frère et elle, la petite soeur ».
Si jeune et pourtant si réfléchi et si sûr dans ses sentiments. Ses réparties sont intelligentes et matures. Son attitude « adulte » contraste joyeusement avec celle, plus enfantine de Lin Yang. C’était hilarant de les voir s’affronter (« flirter » dirait même laconiquement directeur Ma), de voir Lin Yang en perdre ses mots.

Leur couple fonctionne à merveille grâce à cette complicité unique. La compréhension qu’ils avaient l’un de l’autre est sans comparaison. Je craignais que cette parfaite connaissance de l’un et de l’autre allait finir par nuire au drama, rendre le tout indigeste. Cela devint un atout en leur permettant d’interagir avec naturel et avec une complicité éclatante de sincérité. Bien que connaissant le moindre petit détail l’un sur l’autre (la scène de la cicatrice témoigne de ce paradoxe entre tout savoir et ne l’avoir jamais expérimenté, une petite scène adorable par ailleurs), Lin Yang et An An n’ont jamais perdu de vue que ce qui compte, c’est l’autre. Et cela implique le respect de son partenaire, la tolérance. A chaque altercation, voir An An lever le drapeau blanc était un peu perturbant. J’avais plutôt l’habitude de personnages s’en tenant à leur opinion et le défendant bec et ongle. Zheng An est à l’opposé de cela. Il s’incline devant ce qu’elle souhaite, ne voulant ni entrer dans un conflit épuisant, ni et surtout lui causer de la peine.
Qu’elle sourit à nouveau. Qu’elle lui pardonne. Qu’elle ne soit plus fâchée.
Nous pourrions croire que cela rend An An soumis, inintéressant, loin de là. Sa façon de l’aimer se résume ainsi « ce que Lin Yang veut, Lin Yang a ». Il ne s’en cachera d’ailleurs pas, Lin Yang est sa priorité, elle est son univers, son rêve.
An An, une âme d’enfant dans le corps d’un homme. Zheng An a ce sourire mêlé d’innocence et de sensualité masculine, il est à la frontière de l’enfant et de l’homme. An An ne cessera de poursuivre Lin Yang assidûment. Je suis la première à fuir ce genre de personnage. Il n’y a rien de plus usant qu’une personne qui s’entête et refuse de se faire rejeter. C’est lourd et pathétique. An An sait ce qu’il veut et il le fait clairement comprendre au monde entier, incluant Lin Yang.
Loin d’être un « relou », il est au contraire adorable. Tout en respectant Lin Yang et en lui laissant l’espace nécessaire, il n’abandonne jamais, et sa persistance finit par payer.
Il faut noter que sa façon de flirter avec elle est un délicieux mélange d’innocence et de sensualité. Face à lui Lin Yang a peu de chance de ne pas craquer…

Lin Yang… C’est donc avec surprise que je découvre, épisode après épisode le don de cette actrice. Sierra Li a un immense talent et nous le démontre ici. Ses expressions sont tellement naturelles et spontanées que je me suis retrouvée à plusieurs reprise à rire et à me dire « oh, punaise elle est trop mimi ! ». Toutes ces fois, où elle fusille de ces regards qui mélangent incrédulité et gêne envers un An An taquin flirtant éhontément sont adorables et drôles. Le jeu de Sierra Li est subtil, savamment dosé : la moindre expression que cela soit amoureuse ou embarrassée est parfaitement interprétée.
31 ans et pourtant encore une petite fille au regard malicieux. Lin Yang est une femme devenue une adulte gardant enfouie en elle ses rêves de petite fille, n’osant pas les exprimer haut et fort. La société actuelle ne le permettant pas. Travailler étant ici, exprimé à travers sa voix, pour subvenir à des besoins primaires.
C’est ainsi qu’ An An apporte ce contraste, ce souffle dont elle a besoin afin de se libérer de ce carcan. An An a choisi de faire ce qu’il aimait. D’être lui même peu importe qu’il ait du succès ou pas. Son jeune âge y joue surement pour beaucoup dans l’insouciance que ce personnage véhicule. Et pourtant, An An possède ce mélange explosif de la fougue de la jeunesse et cette maturité qu’apporte l’âge et le vécu. Leur couple est donc faite d’une merveilleuse complicité où chacun respecte la place de l’autre. Les taquineries et les escarmouches faites de rire parsèment gaiement leur relation, rendant le tout léger et rafraichissant. Un couple solide où quiproquo et malentendu en sont exclus. Pas de dispute stérile, pas de séparation larmoyante. Un couple où l’harmonie est reine.

Des femmes fortes, des femmes prenant leur vie en main. Apportant leur lot de douleur et d’angoisse. Mais aussi des confidences et des rires.
Et ce drama regorge de femme, de femme imparfaite, de femme esseulée, de femme confrontée à leur démon, de femme qui à mes yeux ont été superbes et magnifiques dans leur façon d’appréhender la vie. D’embrasser leur choix. D’assumer leur moi.

Nous retrouvons avec Lin Yang l’éternelle célibataire mettant sa carrière professionnelle au premier plan. Le choix de Lin Yang résulte plus de ses échecs amoureux que d’une envie réelle de ne pas se marier. Nous voyons à travers son regard l’interrogation que nous pourrions nous poser sur le sens d’une vie. Ses réflexions sur cet état de fait sont pertinentes et peuvent sensiblement trouver un écho chez nous. Ses pensées sur « métro, boulot, dodo » sont une réalité pour beaucoup d’entre nous : « Il n’y a pas de passion, aucune attente et rien d’amusant. Je suis comme un robot. Chaque jour, je ne fais que me brosser les dents, me laver, manger et dormir. C’est comme si ces actions étaient programmées par un ordinateur… ». C’est ainsi que Lin Yang nous apprend qu’elle a baissé les bras, que se laisser porter par les flots étaient suffisants. Elle s’en contente et en tire une certaine force, une certaine gloire. N’est-ce pas aussi pour beaucoup d’entre nous, ce que nous affrontons chaque jour? Loin d’être une femme qui s’y complaît, elle choisi de continuer à avancer, et de ne pas s’en apitoyer.

Vient ensuite Cao Ling. Bien que durement touchée par la vie et s’enroulant dans une armure afin de se protéger émotionnellement, l’image que nous donne la scénariste est une femme sage, aux épaules solides et rassurantes. Bien que meurtrie, elle ne cédera jamais à la facilité sur la critique de l’homme. Bien que n’approuvant pas la relation de nos deux tourtereaux (la différence d’âge est selon elle un handicap), suite à son propre vécu, elle cherchera tout de même à pousser son amie vers An An, s’apercevant rapidement que sa propre histoire n’est pas l’histoire des autres. C’est un personnage que j’ai adoré (je les ai tous adoré…), sa droiture et sa loyauté sans faille couplées à l’image de la mère protégeant son enfant, ne cherchant jamais à se donner une image de ce qu’elle n’est pas lui donnait toute légitimité à sermonner son amie.

Yao Dan. La troisième des 3 copines. Et nullement la moindre. Si je devais être honnête, aucune n’avait de prévalence sur les deux autres. L’équilibre de leur amitié était extraordinaire.
L’histoire de Yan Dan semble survolée. Nous apprenons que ce personnage est marié (mari que nous ne verrons jamais, mettant ainsi l’accent sur Yao Dan et son tourment ), heureuse dans son couple mais dont la question d’avoir ou non un enfant turlupine Yao Dan, sans remettre en cause son couple, ce qui est assez étonnant. Très vite, ce problème sera résolu, avec une finalité qui peut ou non satisfaire le public (tout dépend de son opinion sur la question), évitant ainsi l’écueil d’un personnage prenant un peu trop d’ampleur de par son problème personnel. Je n’ai pas trouvé cela gênant, car Yao Dan prouve que sa réflexion est somme toute personnelle, que son couple est une affaire entre elle et son mari.
Yao Dan a été un de mes personnages favoris. Apportant un dynamisme et un humour à toute épreuve, elle est la copine qui aime faire la fête. De par sa sagacité et son soutien envers An An, elle est l’amie qui comprend rapidement, poussant en ce sens avec drôlerie la relation de Zheng An et Lin Yang. Elle est aussi le personnage qui m’a fait pleurer presque comme une fontaine.
La scène où elle découvre l’enfant de Cao Ling….a été incroyable. Je m’attendais bien sur à une émouvante image, un peu comme des retrouvailles.
Mais jamais à cela. Son regard débordant d’amour. Son expression profonde, sincère a eu raison de ma carapace (après « One and Only » j’avais pourtant monté de niveau ma défense de +20!), punaise sa réaction était tellement inattendue…

Je n’ai jamais jusqu’à présent eu de coup de coeur pour une bande de copine. Des bromances, oui définitivement, comme le plus génial des duo, « Chief Kim« . Mais des copines? Never.
Avec « My fated Boy« , c’est fait. Le trio de copine le plus drôle et le plus soudé que j’ai pu voir.

Les deux soeurs Li Tian et Li Miao Miao sortent elles aussi des sentiers battus. Les premiers épisodes promettaient une rivale enfantine, une enfant gâtée, obtus d’esprit et n’hésitant pas à user de moult subterfuges sournois afin d’obtenir les faveurs de l’être aimé. Mais aussi. Une soeur aînée prête à se débarrasser d’une « rivale » trop proche de son époux, crainte somme toute humaine, par le biais de ladite petite soeur.
A mon grand étonnement (et ce drama en regorge), rien, absolument, de tout cela. Li Tian, camarade de classe de An An et éperdument amoureuse de ce dernier, a bien commencé avec quelques attaques classiques mais la « chute » de son échec et surtout l’après-échec m’ont prise au dépourvu. J’en suis venue peu à peu à aimer ce personnage qui, manquant de maturité au départ, progresse rapidement et en devient une jeune fille prête à prendre sa vie en main et à avancer la tête haute (ne serait-ce que son changement de poste au travail et son désir de ne pas perdre la face étaient à mon sens remarquable, peu de son âge aurait pu le faire, et tout cela avec le sourire, certes forcé, mais tout de même..).
Son chagrin d’amour, une fois n’est pas coutume, m’a réellement touchée. Sa peine brise le coeur et on en vient à lui souhaiter de se relever et d’être sincèrement heureuse. Elle le mérite amplement.
Son évolution se fait notamment grâce à sa soeur, Li Miao Miao. Si j’ai été surprise de l’évolution de Li Tian, Li Miao Miao m’a encore plus déstabilisée. Je m’attendais à un personnage baignant dans l’aisance, prête à défendre bec et ongle son morceau de viande. Elle fut tout le contraire. Son soutien et la compassion envers Li Tian étaient inspirants. Ses conseils avisés côtoyaient des propos de grande sagesse. Pas une seule fois, elle ne poussera sa soeur vers une voie dangereuse préférant prendre le parti de lui faire comprendre l’absurdité de son obsession. Ce qui m’a le plus épatée, c’est aussi son sens de l’intégrité. Lors de sa discussion avec LinYang, non seulement, Miao Miao reconnait ses angoisses le plus simplement du monde, son analyse et la conclusion de sa réflexion qu’elle fait partager sans aucune honte à Lin Yang sont d’une intelligence aiguisée. Il est souvent difficile de faire amende honorable pour une chose que l’on a faite, il est encore plus difficile de le faire pour une pensée que l’on a eu et qui n’avait nulle besoin d’être au final dite.

Si les femmes sont à l’honneur dans ce drama, les hommes n’en brillent pas moins par leur charisme. Et c’est aussi ce qui fait la force de « My Fated Boy« . Des personnages hauts en couleurs, pourfendant les clichés avec brio et dépoussiérant avec maestro ce qui a déjà été vu et revu.
Directeur Ma Le. Première pensée lors du premier épisode : une coupe de cheveux bizarre, a l’air un peu bête. Hum… l’idiot de service… Alors oui, il est l’idiot de service. Mais quel idiot de service! les mots de la mère de Cao Lin lui correspondent parfaitement : « cela me va s’il est un peu stupide. Plus ils sont stupides, plus ils sont gentils ». Se faisant manipuler de A à Z par An An (nous apportant par là-même des scènes hilarantes), Ma Le n’en apporte pas moins un soutien inconditionnel à son poulain (bien qu’il ait peur de Lin Yang haha) jusqu’à remettre en jeu sa propre carrière professionnelle. Dévoué et d’un coeur sincère, il est impossible de ne pas l’aimer. D’ailleurs, Zhou Xiao Chuan est tout sauf un bellâtre fade, l’acteur est G*D* SEXY….Alors bravo pour m’avoir fait croire que Ma Le était un type loufoque et niais à la vestimentaire rétro. Zhou Xiao Chuan a l’art de jouer les personnages géniaux nous faisant mourir de rire comme dans « Douluo Continent » où il campait le grand père de Rong Rong.
Hua Ye Ting a apporté aussi son petit lot de surprise. PDG de l’entreprise où travaille Lin Yang, il est aussi l’époux de Miao Miao. Je ne m’attendais pas à tant de sagesse de sa part, de bon sens. La bienveillance et la bonté transpirait à chacune de ses paroles, de son attitude. Peu présent, certes, mais irradiant le peu de fois où il interagit avec Lin Yang ou les deux soeurs Lin.
Quant à Xie Nan Ke, loin d’être le rival attendu, il affiche ici l’image de l’amoureux délaissé qui tergiverse une fois de trop. C’est donc avec le reflet de ses actions, passé et présent, que Lin Yang prend conscience petit à petit qu’elle ne devrait pas elle aussi laisser les doutes et hésitations prendre le pas et l’y noyer.

Ce drama a été et restera un de mes coups de coeurs les plus forts. L’humour omniprésent côtoie avec délice une romance pétillante et une amitié formidable. J’entend d’ici les « oui, mais dans la réalité, ce n’est pas tout à fait comme cela… », je dirai, qui n’en a cure?
Souvent épuisée par la vie quotidienne et croulant sous les nombreuses taches que je m’impute pourtant par choix, j’ai besoin de voir plus souvent un monde fait d’amour, de respect, de rire et d’espièglerie.
Je considère cela comme un vaccin anti-déprime pour l’hiver à venir. A renouveler sans modération.

(ma critique au complet : https://laviecestdelamarde.wordpress.com/2021/10/22/my-fated-boy-我的邻居长不大/)

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Satsui no Dotei
4 personnes ont trouvé cette critique utile
déc. 28, 2020
7 épisodes vus sur 7
Complété 0
Globalement 9.0
Histoire 8.0
Acting/Cast 10
Musique 10
Degrés de Re-visionnage 9.0

Le meurtre "Pour les nuls"

Attiré par un unique nom, Bakarythm, je ne m'attendais pas à prendre autant de plaisir à visionner ses quelques courts épisodes. L'affiche et le pitch laisse présager un drama noir, sérieux et un peu ennuyeux avec pour thèmes la vengeance teintée de violence et de mépris. Mais c'est mal connaitre Bakarythm, ici scénariste et co-premier rôle, mais surtout comique ultra populaire au Japon. Son humour, effectivement parfois noir, mais souvent décalé et subtile est basé sur les mots et les non-sens et il a fait mouche depuis longtemps dans le cœur des Japonais qui lui rendent hommage par de nombreux prix et émissions à la télé. Son flegme (amplifié par ses grimaces, il faut bien dire) fait de lui le partenaire idéal d'Iura Arata. Son cousin dans la série, rongé par la vengeance suite au suicide de son père.

Tout comme pour Bakarythm, le jeu d'acteur d'Iura fait beaucoup dans la réussite de l'œuvre. L'écriture du comique-scénariste lui donne l'occasion de sauter de pensés meurtrières à des détails d'une insignifiance délirante qui me fait éclater de rire malgré la répétition des situations ubuesques. À force on sait à quoi s'attendre, mais la tension est parfois telle, avec un monologue très sérieux et extrêmement bien récité par Iura et ses traits de visage très durs, que la cassure avec la situation suivante n'en est que plus drôle.

La mise en scène également est fantastique. Tous ses silences après une énormité dite avec le plus grand sérieux. Avec en plus une musique au top, placée comme il faut et donnant un côté glaçant à la manière des musiques de John Carpenter, synthétiques et minimalistes. Mais également avec des coupures de silence parfaitement maitrisées. Le timing dans la mise en scène est parfait. L'introduction avant le générique, le découpage des épisodes avec à chaque fois un thème en fil rouge.

Si vous avez peur de l'humour noir, il faut au contraire absolument voir cette série. Elle vous fera lever vos craintes, car elle ne contient rien de choquant. Au contraire, la douceur apportée par les personnages féminins va terminer de vous convaincre. Mais loin d'être des faire-valoir, elles prennent un rôle essentiel dès le premier épisode. Si ce n'est que le parti pris un peu trop sérieux de la fin de la série (mais je n'en dis pas plus) et le fait qu'on aurait voulu deux ou trois épisodes en plus, il n'y a rien à redire. Les 30 min en eux ne sont pas très gênants, mais seulement 7 épisodes, rahhhh!!!!

On nous promet un film pour le mois de février 2021, mais cela semble plutôt un remontage. Si c'est le cas je ne peux que le déconseiller, tant le format chapitre touche au génie. Mais si un scénario alternatif, voir original est proposé je crois que je serai prêt à assassiner quelqu'un pour le voir.
Maintenant que je sais comment faire...

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En cours 10/10
Pandora no Kajitsu
5 personnes ont trouvé cette critique utile
mai 25, 2022
10 épisodes vus sur 10
En cours 0
Globalement 8.5
Histoire 8.5
Acting/Cast 9.5
Musique 8.0
Degrés de Re-visionnage 8.0

La mo(u)rt éternelle

Vous le sentez aussi, on est à un moment charnière pour l'humanité. Alors que celle-ci a fait bloc pour endiguer une pandémie, les inégalités et les tensions n'ont jamais été aussi fortes entre les humains. Et pourtant une seule chose les rend encore égaux, la mort. "On finira tous de la même manière." disait ma grand-mère. Cette vérité absolue tend toutefois à l'être de moins en moins. La science semble aujourd'hui toute puissante et est prête à défier la Grande Faucheuse. Elle s'élève au rang de religion dans notre société, lui faisant une confiance aveugle, tant elle est capable d'expliquer, de reculer et même de faire disparaitre l'inéluctable. Un comble pour ses générations de scientifiques qui ont toujours combattu l'obscurantisme des religions et leurs fanatismes absolus. On retrouvera donc tous ses thèmes dans Pandora no Kajitsu, une bonne surprise dans le monde saturé des Detectives Dramas.

Ce n'est évidement pas la première fois que l'on mélange SF et Tantei Drama. Detective Conan en est déjà un exemple et la nécessité de renouveler le genre impose souvent de trouver un Skill surnaturel à notre héros. Mais ici nos protagonistes n'ont rien d'exceptionnel. C'est le contexte qui est hors norme. Et encore, si dans les années 80-90 les thèmes abordés pouvaient rentrer dans la catégorie SF, aujourd'hui j'ose à peine encore parler d'anticipation, tant chaque épisode colle à la réalité du moment. Pas d'effets spéciaux racoleurs ou de superpouvoir, mais tout juste une marche supplémentaire franchie par rapport à la réalité scientifique actuelle. On se sent au bord du précipice à chaque thème abordé, car nous sommes réellement confrontés à ses choix éthiques, aujourd'hui, en 2022.

Choix magnifiquement incarné par deux acteurs qui sur le papier représentent les deux penchants de la science actuelle. La science toute puissante, qui doit continuer à progresser pour le bien de l'humanité, sans garde-fou, puisqu'elle se régule d'elle-même. Et la science des bombes nucléaires, des manipulations génétiques sur des êtres vivants, conduisant inexorablement à la destruction du genre humain. Le premier point de vue, très tranché au début, est celui du très classieux Dean Fujioka, exemplaire dans son rôle de veuf inconsolable, prêt à perdre son âme, voir son humanité, tel Faust, pour passer à nouveau un instant avec sa femme. Le second est celui de la pétillante Kishii Yukino. Rayonnante pourtant de joie au quotidien, comblée par son métier d'éminente professeure, mais qui semble ne plus faire confiance à la science, voir s'en éloigne à jamais. L'intérêt de ce duo est dans la contradiction apparente des caractères et des convictions, et cela, pour la même personne. Fujioka annonce le bonheur ainsi que la lumière pour tous, alors qu'il fait preuve d'un caractère très sombre, renfrogné, et pour cause. Kishii Yukino est lumineuse, la science est toute sa vie, cependant la noirceur transparait dès qu'elle aborde à nouveau le sujet. Ses deux acteurs nous apporte un questionnement éthique et humaniste perpétuel, dans une réalité pas si alternative à la nôtre. Tout juste quelques années d'avances et cela nous effraye au plus haut point. Le mythe D'Orphée n'est pas loin, c'est même le fil rouge de toute la série. Mais elle ne se limite pas à cela. Les tranches de vie sont sympathiques et la petite famille reconstituée, malgré elle, donne envie de les côtoyer. Encore une fois, et même si on a l'habitude de voir Dean Fujioka en détective classieux, c'est la qualité des premiers rôles qui joue beaucoup. Kishii Yukino donne tellement la pêche qu'on rêve d'être son collègue de laboratoire. Assurément loin des seconds rôles de jeune femme jalouse ou trompée dont on l'affuble trop souvent.

La production n'est pas au top et l'interprétation du thème principal par Fujioka lui-même ne rattrape pas forcément. Mais on oublie rapidement cet écueil, tant on est aspiré par l'histoire. Les maladresses sont nombreuses, peut-être dû à ce budget ric-rac. Comme cette volonté de teaser 5 à 10 min de l'épisode suivant à la fin de chacun. En Binge Waching c'est insupportable puisqu'on se retape, à chaque fois, les mêmes scènes sur le début de l'épisode suivant. À la TV, ça peut passer, si on attend une semaine, et encore. La sauce est délayée au maximum, si bien qu'une seconde saison est prévue. Mais on ne va pas bouder son plaisir. On découvre l'avancement de la recherche actuel, les questionnements éthique et on participe à la réflexion. Un Black Mirror ou une 4e dimension bien plus positif que les originaux, en apparence tout du moins.

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Complété
Kieta Hatsukoi
5 personnes ont trouvé cette critique utile
par Sokora
déc. 21, 2021
10 épisodes vus sur 10
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Globalement 9.5
Histoire 9.5
Acting/Cast 9.5
Musique 8.0
Degrés de Re-visionnage 10
Je viens juste de terminer cette série et on peut dire que je suis conquise !

Kieta Hatsukoi se démarque des autres BL de part sa tendresse et son histoire. En effet, c'est une histoire qui prend son temps, qui est plus réaliste (selon moi). Les personnages principaux sont perdus face a leur diffèrent sentiments, ils ressentes des émotions comme la peur du regard des autres sans que ca n'amène a une histoire clichée pour autant.

Pour une fois, le personnage féminin qui accompagne le couple principal sert a l'intrigue et ne créait pas de dama (Je trouve sa assez rare malheureusement, c'est pourquoi je le souligne). Elle a un vrai caractère et des sentiments.

En bref, c'est un mignon petit drama japonais avec une histoire réaliste, simple et efficace qui, personnellement, m'a fait beaucoup sourire. Le casting est vraiment bon et on se fait entrainer dans l'histoire des les premières minutes.

Dans tous les cas, je conseille très fortement cette série ! Pour ma part je vais la revisionner d'ici un mois ou deux !

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Complété
Plan 75
5 personnes ont trouvé cette critique utile
août 28, 2022
Complété 0
Globalement 8.5
Histoire 8.0
Acting/Cast 10
Musique 7.5
Degrés de Re-visionnage 9.0

Un Plan à trois générations

Vous le savez, je ne suis pas un fan des films indépendants japonais financés, de surcroit, par le cinéma français. Et dieux sait qu'il en existe. Me rendant de plus en plus méfiant à leurs égards, véhiculant des clichés qui permettent aux petits occidentaux de se sentir tellement bien d'être occidentaux : "Les Japonais travaillent trop, n'ont pas de cellule familiale, ne savent pas exprimer leurs sentiments, ils sont écrasés par le poids des traditions, etc". Mais d'un autre côté, l'industrie du cinéma japonais étant ce qu'il est, des milliards de yens sont déboursés pour créer des animés et autres adaptations en live-action de mangas à succès. Si bien qu'il 'y a pas de place pour les œuvres plus intimistes et surtout bien plus critiques sur la société japonaise, dans ce pays. Remercions donc Cannes et les autres festivals qui aident les petits réalisateurs nippons à briller à l'étranger, eux qui sont si ignorés dans leur pays. C'est peut-être de l'autosatisfaction du "milieu" qui produit des œuvres pour se les récompenser elle-même en créant parfois une catégorie rien que pour cela, mais la démarche peut se comprendre. C'est comme cela que l'on peut interpréter la "mention spéciale de la caméra d'or" attribuée à Plan 75 à Canne en 2022. Mais s'arrêter à cette étiquette, que l'on veuille ou non marketing, serait faire insulte à une presque première œuvre intimiste, certes un peu maladroite, mais tellement questionnante sur notre humanité.

Le thème n'est pas nouveau, c'est le regard porté dessus qui peut être original. Une terre, ou plutôt un pays ici, surpeuplé par à une population vieillissante jugée peu productive, et une vraie charge pour le reste de la société, trouve la solution dans l'euthanasie d'état. Laisser le choix du jour de sa mort à toute personne de plus de 75 ans, peut faire froid dans le dos et soulève des questions morales sans fin. Mais c'est bien le but de ce 3e film de la peu connue Chie Hayakawa. N'étant pas une jeune débutante, elle s'est, soit donné le temps de le réaliser, soit elle a bien été confronté aux contraintes citées dans mon intro. Dans ce cas, on ne peut que saluer l'audace des producteurs français. Car ce film est une réalisation Franco-Japonaise. Mais ne cherchez pas un éventuel semblant de France à l'intérieur. C'est bien la société japonaise qui est mise au pied du mur ici.

La place, bien sûr, de nos ainés dans la société, est le thème principal de ce film d'anticipation. Renforcé par le fait que malgré l'age de la retraite bien passé, une extrême pauvreté, qui se ressent dans d'autre branche de la société, est mise en avant ici. On suit le quotidien des seniors d'aujourd'hui. Une vie simple dans une pièce-appartement d'une mégalopole japonaise lambda, le fait que les amis partent les uns après les autres, que l'on se retrouve seul, oublié par sa famille, à compter les jours en attendant… la mort. Pourtant, le Japon permet de travailler justement jusqu'à plus d'âge et c'est aussi ce que l'on peut constater dans ce film. Même si les employeurs rechignent, de plus en plus, vu les problèmes que cela peut causer, les septuagénaires, eux, restent souvent accrochés à ce qui constitue parfois le dernier lien social et une fierté de se sentir utile. D'être considéré comme un être humain, tout simplement. Le monde du travail et ses travers, au Japon, est donc lui aussi clairement mis en avant. Montrant comment une certaine partie de la population est broyée et pour ne pas dire exploitée par le système. On verra, entre autre, la vie d'une immigrée philippine ou celle de jeunes diplômes qui devront faire les basses besognes dont la classe moyenne japonaise ne veut pas. Les 30 - 60 ans sont d'ailleurs étrangement absents de ce film, comme s'ils vivaient dans une tour d'ivoire pour laquelle nos protagonistes ne seraient que des éboueurs chargés de les débarrasser de déchets encombrants. Travailleur dans un Ehpad, dans une morgue, dans un Call Center ou vendeur d'assurance "mort". Des métiers méprisés qui sont joués par d'excellents acteurs, à la hauteur du rôle principal, tenue par Baisho Chieko, agé de 80 ans pour ce film.

Actrice ultra-connue pour son rôle pendant des dizaines d'années dans les films Tora-san, elle touche au cœur de tous dans ce film. Ce questionnant sur sa fin, le fait de partir dignement et nous remettant sans cesse en question notre avis sur l'euthanasie. La réalisatrice a su filmer son héroïne comme il se doit. Tout en retenue, plan fixe sur ses rides et ses larmes avec une sensibilité qui fait mouche. Évidement, Chie Hayakawa tombe un peu dans les clichés photographiques et de mise en scène du cinéma d'auteur (Français ?). Longues séquences de caméra fixe sur pièce vide, gros plans sur visages, flou artistique. Mais quelques tentatives de surprendre casse ce rythme contemplatif, même si on a du mal parfois à voir où notre réalisatrice veut en venir. Hésitant entre les émotions vraiment à fleur de peau avec ses larmes, ses dialogues couperets et ses longs silences. Tout comme dans les premières ou les dernières minutes, avec du choquant ou de l'humour noir, voir second degré. Comme si elle avait voulu tout essayer pour son véritable premier film. C'est bien dommage qu'on ne l'ait pas poussé plus loin dans ce sens. J'aurais tellement voulu que les premières minutes, comme les dernières, soient l'architecture du film. Cela aurait donné bien plus de corps à l'œuvre. La rendant plus abordable, ouvert à un plus large publique, notamment plus jeune et dédramatisant le propos. Ainsi, il aurait rendu bien plus de services à une société qui prône la marchandisation de l'être humain jusque dans sa mort. Ce thème qui aujourd'hui devrait fédérer les générations et les peuples. D'hommage que la jeune génération dans le film aussi n'ait pas plus de corps, durant ces pourtant deux heures. Le message sur les migrants qui existent bien au Japon et les liens entre les générations est un peu gâché par le manque de profondeurs de ses personnages. Et pourtant, le Japon a besoin de regarder cette population dans les yeux. Mais encore une fois, le message ne semble pas s'adresser au japonais qui bouderont certainement le film pour toutes les raisons déjà citées.

La musique composée par un Français est envoutante, sans être omniprésente ou marquante. Les premières minutes restent mystérieuses, avec cette sonate de Mozart en toile de fond et prend à contre-pied le reste du film. Ce qui en décevra plus d'un, comme moi, un peu. Un hommage peut être à Orange Mécanique, mais un peu hors sujet. Car ce film est d'une sensibilité et d'un propos qui ne peut qu'interpeler. Les longueurs, lenteurs et non dits agaceront ou ennuieront certains, mais raviront ceux qui font l'éloge de celle-ci. On est proche du Cinéma de Kawase Naomi (tiens donc, Cannes sort de ce corps). Nul doute que si vous avez aimé True Mother, vous aimerez ce film. Moi, j'ai aimé.

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Start-Up
5 personnes ont trouvé cette critique utile
nov. 9, 2021
16 épisodes vus sur 16
Complété 0
Globalement 9.0
Histoire 10
Acting/Cast 10
Musique 8.0
Degrés de Re-visionnage 9.0

Ne jamais abandonner.

Un magnifique voyage où l’on en sort heureux. Un conte de fée qui nous donne à croire, profondément, en l’humanité. J’en suis ressortie pleine d’espoir, plein de rêves en tête. La leçon de vie est bouleversante et lorsqu’une pincée d’humour et des paillettes de romance viennent en saupoudrer le tout, cela serait bien bête de bouder son plaisir.

Le titre. Pour une fois, c’est ce titre qui ne me tentait guère. Je boude un peu les dramas qui ont pour thème le monde des affaires. Et pourtant, encore une fois, j’ai eu tort. D’ailleurs, ce titre aurait dû s’appeler « Start-up, follow your dream », car il s’agit bien ici de protagoniste se cherchant, se tâtant et courant au final sans peur vers leur rêve, mordant leur vie à pleine dent. Et c’est aussi pourquoi j’en suis tombée amoureuse.

Le parcours d’une start-up, ici sous toutes les coutures. Cela peut paraitre rébarbatif, et pourtant, cela fut un réel plaisir que d’apprendre le fonctionnement d’une start-up, le jargon de ce monde, les écueils mais aussi les espoirs qui vont avec. De ce que j’ai pu lire en enquêtant un peu à droite et à gauche, car je suis loin d’être une experte en la matière, le drama est très bien documenté et les aspects du monde des start-up sont proches d’un documentaire. S’entourant d’expert en la matière, le scénariste s’est assuré de savoir parler d’un sujet qui a été peu évoqué par le passé. La cancre que j’étais et qui dessinait durant les cours d’économie aurait apprécié ce type d’apprentissage…
C’est donc avec une certaine excitation que nous suivons leur parcours, priant tous les dieux de les voir réussir.
Agonisant avec leur angoisse mais applaudissant à leur victoire, pour un peu et je me pensais faire partie intégrante de leur équipe.
Se mordre les lèvres lors des compétitions, j’avoue y avoir pris mon pieds.
C’est donc un carton plein pour un thème qui était tout sauf passionnant à mes yeux.

L’atout majeur de ce drama ne repose pas seulement sur cela. Comme souvent, donner vie à des personnages et leur insuffler un charisme qui crève l’écran est selon moi ce qui m’obligera à y rester scotchée telle une glue.
C’est donc sans surprise que ce drama y a excellé haut la main. Il faut savoir qu’au commande de cette perle il y a tout de même Oh Choong Hwan, réalisateur du géniallissime (c’est un mot?) « Hotel Del Luna » qui rappelons-le possède l’héroïne la plus méchante, la plus drôle et la plus émouvante du monde! (j’exagère un peu?, ah bon…).
Mais pas que.
Il y a aussi le fantastique et drôle « While you were sleeping » avec un de mes duos préférés Suzy/Lee Jong Suk, et « You who came from the star« , magnifique drama (magnifique Kim Soo hyun surtout hahaha).
La scénariste est quant à elle, Park Hye Ryun, celle qui nous a pondu « Dream high » (oui, peut-être un peu cheesy aujourd’hui, mais sacrebleu le genre cheesy qu’on adore sans savoir pourquoi!), « While you were sleeping« , « Pinocchio » (Un drama qui une fois n’est pas coutume, m’aura fait aimé les journalistes) et surtout « I hear your voice« , drama qui aura fait battre mon coeur à la folie, d’ailleurs mon premier noona drama.

Le couple principal est adorable et dès les premières minutes où leur regarde se croise, la magie s’opère toute seule. Je lis rarement les critiques avant de me lancer dans un drama, cela m’évite des préjugés, et j’ai été loin de me douter que le couple que forme Suzy, avec Nam Joo Hyuk à l’écran avait soulevé autant les foules. Je mentirai si je disais que je n’avais pas une petite préférence pour Kim Seon Ho au départ. Ce n’était pas tant pour l’acteur que j’apprécie grandement, mais plutôt pour ces premiers instants où leurs destinées, Seol Dal Mi et Han Ji Pyung, vont étroitement se croiser. Pendant plus de la moitié de l’épisode, je pensais sincèrement qu’elle finirait avec lui (nan, je ne vous gâche pas la surprise, car il n’y a pas réellement de suspense à ce sujet là), il est après tout son premier amour…et puis, vint le chevalier à l’armure blanche, sur ces dernières secondes, leur regard qui se croise. Ce fut, à cet instant, une évidence, que rien ne viendra, pas une seule fois n’entacher cette certitude, que Seol Dal Mi et Nam Do San sont destinés.

Un couple maladroit et drôle, avec ces moments d’émotions intenses que savent si bien faire les coréens. Bien que Seol Dal Mi ne sache pas que Do San ne soit pas l’auteur des lettres, il est indéniable que son amour pour lui prend réalité dès leur premier rencontre. Je n’ai pas eu le syndrome du second lead, je pense que Han Ji Pyung a eu tout le temps qu’il fallait pour aller vers elle. Durant plus de la moitié du drama, il n’a pu qu’être dans l’ombre et bien que cela ait été un peu parfois dur de le voir ainsi, je ne vais pas vous mentir, j’ai été à 100% avec Nam Do San.

Mais au-delà de ce couple, ce que j’ai adoré est la relation que chaque personnage entretient les uns envers les autres.
L’amitié qui lie Lee Cheol San, Kim Yong San et Nam Do San.
J’avais peur de voir leur réussite leur monter à la tête, ou que leur lien ne se brise sur les rochers de la gourmandise ou de la traitrise. Rien de tout cela, amis maintenant, amis toujours.

La relation familiale si chère au yeux des coréens est bouleversante. Le point central ici est la grand-mère, Choi Won Deok. Incroyable grand-mère! Elle est le pilier qui réunit et mets tout le monde d’accord. Je ne compte plus les fois où j’ai dû discrètement essuyer mes larmes tout en me retenant de renifler….Choi Won Deok est une personne au grand coeur qui a su donner une affection immense sans compter à ceux qu’elle aimait. Drôle, combative et attentionnée, elle est la grand-mère que je veux être plus tard!
Je pensais naïvement que la mère qui avait honteusement abandonné sa fille ainsi que la soeur, typiquement envieuse, allaient être une épine pour Seol Dal Mi. Quelle erreur de ma part. J’ai adoré Cha Ah Hyun, qui sans aucune honte, divorce et décide de prendre sa vie en main. La voir lutter et regagner l’estime de soi afin de trouver sa place était drôle et rafraichissant en même temps. Elle retrouve sa place de mère d’une manière naturelle qu’il est impossible de lui en vouloir ne serait-ce qu’une seconde.
Et c’est bien la première fois qu’un personnage ayant fait une chose que je réprouve (je ne suis pas parfaite, non plus…) m’a donné envie de l’absoudre en l’espace d’un sourire, celui qu’elle a eut envers sa fille lors du pari entre Seol Dal Mi et Seol In Jae, au premier épisode. La suite me donnera amplement raison.
Et Seol In Jae? A la minute où je l’ai vu, le sentiment qui en ressort est de se dire qu’il y a des gifles qui se perdent…Et puis petit à petit, étrangement, le spectateur se rend compte d’une chose étrange. Malgré la dureté de ses mots, malgré son sourire méprisant, c’est une femme blessée, une femme qui se cherche aussi….Son évolution du début à la fin est remarquable. Tout en restant fidèle à son image, nous ressentons ce petit truc dans son attitude qui la rend différente. J’ai apprécié qu’elle n’ait pas été transformé en une harpie avide de gagner et de prouver avec force le bon sens de son choix. Au contraire, c’est le personnage qui m’aura fait le plus pleurer! Je ne m’y attendais pas du tout, mais alors pas du tout! L’épisode, avec ses yeux de pandas (ceux qui l’auront vu, comprendront) m’a fait pleurer comme un bébé. Kan Han Na a comme d’habitude incarné à la perfection son personnage.

Le côté loufoque et drôle est aussi apporté par les parents de Nam Do San, peu présent mais qui apportent beaucoup de rire à chacune de leur apparition. Ma scène préférée? Quand Park Geum Jung demande à son fils d’enlever sa doudoune? J’en ris encore.

Fait plutôt rare chez moi…j’ai totalement adoré le couple secondaire! Totalement inattendu, je n’aurais vraiment pas parié sur eux dès le départ. Et pourtant, ils nous l’ont rendu non seulement possible mais tellement attachant et adorable que je n’ai pu m’empêcher de penser en mon for intérieur qu’ils avaient un peu volé la vedette à Seol Dal Mi et Nam Do San….

Venons-en au protagonistes principaux. Le meilleur pour la fin, me dira-t-on.

J’ai mis ce drama de côté pour une seule et unique raison : Suzy. Je suis inconditionnellement une fan de Suzy depuis ses débuts. Cela ne me rajeunit pas n’est ce pas? Je l’ai découverte à ses débuts avec le groupe des Miss A et son premier drama « Dream High« . Je me souviens des critiques qui ne cessaient de pleuvoir sur sa façon de jouer, je me revois debout contre vents et marées à la défendre bec et ongles. Si je devais être honnête, bien qu’ayant eu le coup de foudre pour cette actrice, elle n’avait pas particulièrement brillé dans « Dream High« . Mais du chemin a été fait depuis, et il serait de mauvaise de foi de ne pas reconnaitre une nette progression, une amélioration de son jeu. Elle est la seule actrice que je trouve belle dans ses délires ubuesques….preuve en est la scène où elle pense que l’on a dessiné sur son visage après s’être endormi le visage collé à la fenêtre du bus. Ou bien elle est la seule (à mes yeux) à se déhancher comme une folle tout en étant gracieuse. La seule qui a ce côté chic et en même temps maladroit. Bref, je n’en démordrais pas, elle est mon idole de toute façon!
Ici, encore, elle ne m’a pas du tout déçue, apportant la Suzy touch et rendant Seol Dal Mi craquante dans ses délires farfelues.

Seol Dal Mi a cette force qui la fera se lever et marcher afin de réaliser ses rêves.
Cette force qu’elle a su transmettre à Nam Do San, Han Ji Pyung, à sa soeur, ne l’abandonnera jamais. Vacillera tout au plus telle une flamme pendant la tempête. Mais ne s’éteindra jamais.
Si certaines de ses décisions ne sont pas toutes sensées, et parfois en souffrant, elle ira tout de même jusqu’au bout de ses choix. Ses faiblesses ont été aussi sa force.

Nam Do San est celui qui a évolué le plus spectaculairement. De jeune adulte manquant d’assurance à un adulte qui prend pleinement conscience de ses atouts, il est vivifiant de le voir s’envoler, prendre de l’assurance et démontrer ainsi qu’il sait où il va.

Han Ji Pyung n’est pas le perdant de cette histoire, bien au contraire. Il est non seulement le mentor de l’équipe, celui qui sans les critiques constructifs n’auraient pas permis une victoire aussi éclatante de SamSan tech. Mais il est aussi celui qui a permis à notre couple principal de se rencontrer et de grandir.

Il est question dans ce drama de suivre son rêve.
De ne jamais abandonner sans avoir essayer.
De ne pas voir peur de l’échec.
De croire….
….Et de naviguer sans carte….

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