Playboy and the Gang of Cherry (2017) poster
4.8
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Notes: 4.8/10 par 1,015 utilisateurs
# de Spectateurs: 3,087
Critiques: 18 utilisateurs
Classé #10537
Popularité #4199
Téléspectateurs 1,015

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  • dansk
  • Pays: Thailand
  • Catégorie: Movie
  • Date de sortie: août 31, 2017
  • Durée: 2 hr. 0 min.
  • Score: 4.8 (scored by 1,015 utilisateurs)
  • Classé: #10537
  • Popularité: #4199
  • Classification du contenu: 18+ Restricted (violence & profanity)

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Playboy and the Gang of Cherry (2017) photo
Playboy and the Gang of Cherry (2017) photo

Critiques

Complété
Aliotis
0 personnes ont trouvé cette critique utile
avril 1, 2022
Complété 0
Globalement 9.0
Histoire 8.5
Acting/Cast 9.0
Musique 8.5
Degrés de Re-visionnage 7.5
Cette critique peut contenir des spoilers

Deux films durs mais hallucinants de profondeur

BON ! Ça y est j'ai vu (et revu) les 2 films, l'un après l'autre, dans l'autre sens, je me suis fait ma propre idée, j'ai pris des notes, j'ai cherché sur internet. Voilà mon avis sur ces deux films, car à mon sens, l'un ne va pas sans l'autre.

Attention cet avis comportera des SPOILS, donc si vous ne les avez pas vus, arrêtez votre lecture et revenez après.

D'après moi, le 1er film est un préquel et, certes, très symbolique mais les images n'en sont pas moins fortes et annoncent la dureté de ce qui suivra dans le 2ème qui sera plus dans l'action concrète. Je trouve qu'ils s'expliquent l'un l'autre en réalité.

Si on prend l'image du gâteau au chocolat, on voit que celui-ci est présent dans énormément de scène et je pense qu'il est une représentation de la vie, la vie en général, mais, ici plus particulièrement, la vie de Playboy et aussi celle de James.

James, on le voit, vit dans un environnement totalement clos mais qui est représenté dans des lumières très vives, blanches, tout est immaculé, rangé mais presque déshumanisé, sans chaleur, sans émotion. Sa mère le confine à la maison, même quand elle s'absente, on le voit bien dans leurs conversations, elle le garde sous cloche dans cet environnement aseptisé où rien ne dépasse jamais. Elle le range sur son étagère, entre les livres qui racontent le monde et les avions en modèle réduit qui symbolise un départ qu'il ne peut pas prendre. Il a pour seul vision du monde extérieur sa fenêtre inondée de lumière.

Quand on parle de lumière, justement, on est obligé de voir les contrastes tranchants qui sont utilisés dans le film, le monde de la maison, extrêmement lumineux mais rassurant et paisible et les habits de la mère de James, toujours noirs qui représentent la différence du monde extérieur : noir, violent, dangereux mais attractif pour son goût de l'inédit.

Ce qui va faire le lien ici, c'est le gâteau. Ce gâteau au chocolat amer, très sombre mais sucré aussi. La mère de James lui prépare ce gâteau comme pour lui montrer que la vie, le monde extérieur est comme ça. On peut reprendre ce que dit le professeur de cuisine justement dans le 1er film "C'est sucré au début, mais ensuite ça a un goût amer. Alors il vaut mieux ajouter plus de sucre ou équilibrer ça avec un café fort".

Le monde paraît lumineux et attractif depuis une fenêtre mais la réalité peut être dure et froide et l'obscurité est partout : dans le monde et dans les hommes.

Quand James se confronte a la dure réalité, les couleurs changent, on glisse vers le gris et le noir, comme les coins sombres de l'entrepôt délabré où il se retrouve avec Playboy, endroit chaotique au possible, où la destruction règne : destruction des murs, des corps et des esprits.

Et ici on peut rappeler ce qui commence le second film : "L'obscurité est l'obstacle le plus terrible à la vie, elle obscurcit souvent nos sens si flous, quand nous ne pouvons voir de la manière dont nos cœurs le voudraient".

Là les choses ont changées : James est monté en grade dans le gang et on se concentre plus sur Playboy qui sait nous montrer tout le désespoir qui l'anime car il vit dans cette dure réalité depuis si longtemps.

Les prises de vue sont époustouflantes, comme quand on le voit, si petit, à côté d'une grue gigantesque le tout illuminé d'une lumière crue et grisâtre pour nous souligner l'insignifiance de son être.

Le film nous montre la descente aux enfers et la vie qu'y mènent nos protagonistes. Playboy a l'air de vouloir s'en sortir mais il a les sens anesthésiés par tant d'obscurité dans sa vie, devant souffrir pour éprouver du plaisir, pour éprouver quelque chose, n'importe quoi.

Il se rend bien compte du vide de sa vie, il essaye de s'en créer une comme quand il se couche à côté du garçon enchainé, il s'invente une réalité pour un instant mais l'obscurité de la réalité le rappelle rapidement.

Je ne m'étendrai pas sur la fin pour que chacun / chacune puisse se faire son opinion et aussi parce que j'ai écris un vrai roman même s'il y a encore tellement à dire sur ces deux œuvres.

Ce sont deux films qui sont durs, très durs mais ils restent dans la tête car ils vont vous faire réfléchir à énormément de choses...

Maintenant, à vous de vous faire votre avis.

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Complété
Silente 08
20 personnes ont trouvé cette critique utile
nov. 20, 2020
Complété 2
Globalement 8.0
Histoire 7.0
Acting/Cast 9.0
Musique 8.0
Degrés de Re-visionnage 7.0
Cette critique peut contenir des spoilers

Fascinating and disturbing

I already expected that I would have to say more positive things about this movie than the previous reviewers. Disclaimer: I feel like there might be several versions of the movie out there, I watched the official one on GagaOOLala.

In short: I thought this movie was fascinating and somewhat disturbing, although not entirely satisfying.

Some background information on the movie would be helpful to better understand it. Sadly, I couldn’t find out a whole lot. I also don’t really know about the connections to “Bittersweet Chocolate”, as I have not seen that one. What I understood: the director wanted to pay tribute to classic Pink Films, a particular Japanese genre between art movie and porn. That’s also where the whole gangster/mafia background is derived from. Apart from some smaller Queer Film Festivals, the Movie had its probably most important screening at the Berlin Porn Film Festival, where they announced it as “probably one of this year’s most extreme movies” and explained that the director intended to portray a gay subculture obsessed with outdoor sex as well as a generation of women fascinated by gay sex. If anything, it can be derived from this background that the project was really ambitious. Most of it seems to have been done by the director himself in collaboration with his sister (?) and honestly, I am happy that there are talented actors like Gun Atthaphan out there willing to experiment with such projects, it really adds a lot.

Now, there are obviously things I did not like (or better: things I thought did not contribute in a positive way to the movie as a whole):
- The length. Two hours was way too long. If it had been filled with action (sex, torture, murder, whatever), I wouldn’t mind, but the overall pace of the movie was very slow. That is fine, but then you just need to cut it to a more digestible format. Many of the scenes could simply have been shortened, without cutting them completely, as they just went on for too long.
- The vagueness. By that I mean that there was a promising gangster story unfolding throughout the movie, but the hints given were too vague to understand it even in part. James and Mac had a talk about what? What deal did James and Cherry have? What happened to the drugs? Why did they keep Boy as a prisoner? The gang was dealing with drugs and offering sex work, but other than that the story did not explain any details.
- The character introductions. There were many interesting characters in the movie (and all actors were pretty good in their roles!), but the way they were introduced and how their screen time was split was really confusing. Gold Hair completely disappeared after the first scenes, James appeared rather randomly and Ladyboy and Big Boss were just thrown in somewhere.

But overall I did enjoy the movie. Positive aspects I would like to point out:
- The actors. As I said, they were all doing really well in their roles. Clearly, all of the characters had mental problems: Cherry was bipolar (and probably sexually frustrated), James a drug addict, Mac a BDSM addict, Boy was completely traumatised. I wish they had explored the Ladyboy and Gold Hair characters a bit more though. James got too little screen time, maybe because Gun did not agree to participate in more explicit scenes, but I really enjoyed his presence.
- The cinematography. The construction site was an amazing location for such a movie. The camera knew very well how to capture the scenery, both the buildings and the surrounding nature.
- The soundtrack. The strange drum beats during the explicit scenes and some interesting punk interludes fit very well with what was going on. The movie also wasn’t shy to work with long moments of silence.
- The story. Although I criticised its vagueness and its flawed character introductions, the overall messed-up story was fascinating. I think, with the few clear infos the audience receives, it can be condensed down to the fact that Mac was indebted with the mafia and worked for them as a prostitute. At the end he manages to quit and takes Boy with him, who he apparently fell for during his captivity, cutting ties also with the bad influence of his friend/partner (?) James. James probably kills Cherry for good and goes his own way (but he might also go after Mac and kill Boy as a witness of everything, who knows).

As I already said, I was not satisfied with the movie in the end. Less vagueness and better character introductions would have been great, and I also wouldn’t mind if it was even more “extreme” in some parts, that aspect wasn’t balanced very well. In any case, cutting it down to 90 minutes could work wonders. However, it is a movie that is ambitious, experimental, featuring good actors and giving a lot to think about. Definitely not for the mainstream, but I am thankful that such movies exist!

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Sei no Gekiyaku
Bittersweet Chocolate

Renseignements

  • Movie: Playboy and the Gang of Cherry
  • Pays: Thaïlande
  • Date de sortie: août 31, 2017
  • Durée: 2 hr. 0 min.
  • Classification du contenu: Pour + de 18 ans (violence et vulgarité)

Statistiques

  • Score: 4.8 (marqué par 1,015 utilisateurs)
  • Classé: #10537
  • Popularité: #4199
  • Téléspectateurs: 3,087

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